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Lors de leur participation à un prix, Monsieur Sakura et son éditeur n'avaient aucune chance d'obtenir une sélection.

Les sept nominés sont tous de chez Gallimard, Seuil et surtout Acte Sud. Vous savez , de ceux qui arrosent les cocktails, offrent des réceptions voire plus.

Quand on lit la plaquette de l'Institut , dirigé par un ancien ministre de la culture et de la Fondation qui participent à l'attribution du prix, les dés sont jetés.
-Le premier auteur était déjà en lice pour le Goncourt, le Renaudot, le Médicis et l'Interallié ...Le Seuil n'a pas de souci pour envoyer des exemplaires gratuits.

-Acte Sud dont l'éditrice est... le ministre de la culture. Tiens donc ! Et en 2017, déjà, Acte Sud a eu des prix ...

Un éditeur étranger, tunisien. Tout de même !

Il faut savoir que ces nominés n'ont pas été lus. C'est maintenant que l'affaire se joue.

Tout cela me fait penser à la mascarade d'un prix dans un salon du livre de province. Monsieur Sakura y était inscrit et il lui avait été révélé qu'il avait des avis très favorables, sans être lu non plus ! Au moment de la remise des prix, surprise. La petite amie -auto éditée-de l'organisateur, le copain de toujours et un écrivain voisin ont été récompensés... Marché de dupes.

Je ne parle pas des salons où un auteur d'origine arabe , dès lors qu'un certain blanc bec est dans les comités de sélection, est systématiquement refusé , y compris après avoir été invité ....

Ce monde de l'édition, dès qu'on l'approche d'un peu près, révèle que c'est un panier de crabes. Je crois qu'il serait opportun d'écrire un roman qui mettrait en scène des étrilles, dormeurs, homards (mais pas Omar !) acharnés sur les crevettes.

NB : L'Institut et la Fondation font des appels aux dons .

Violette

 

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