Musique créole , des instruments du quotidien
Des objets modestes utilisés pour nous faire danser .
La kalbass, vidée , séchée et remplie de graines , une base rythmique ...
Le chacha est fait dans une bombe d'aérosol évidée remplie d'un peu de gros sel, de sable ou de cailloux et de petits grains végétaux, comme les graines de toloman. L'air est évacué du tube original en retirant le couvercle qui assure le degré de tension et de pression à l'intérieur. On perce ensuite une série de trous minuscules le long de la capsule évidée. On le secoue comme un shaker ( accompagnement )
Le toutoun banbou est une flûte fabriquée dans une tige de bambou femelle cueillie à la lune décroissante
Le ti bwa sert de base rythmique sur la mêm note.C'est un bambou frappé par des baguettes .Il est recommandé de couper le bambou de 50/60cm environ, voir 1m, 3 jours après la pleine lune. L'exposer au soleil pendant plusieurs jours, pour qu'il soit parfaitement sec, afin d'offrir sa plus parfaite sonorité.
Le tanbou di bass est constitué de 2 cercles en bois imbriqués obtenus à partir d'un tamis de carreleur .
Photo -Romain Roset–Micha Photo
Le triyang avec à une tige de fer à béton frappé avec un gros clou.
Le bwa wonflé ou ronflé , un coffre en bois verni posé sur quatre pieds. On frotte en rythme avec un bâton , une des parois de l'intrument. A l'origine de l'invention d'Henri Brival* du Diamant en Martinique , les années sombres où le clergé catholique interdisait aux esclaves de jouer du tambour lors des fêtes chrétiennes. Ils ont trangressé l'interdit en frottant avec un bâton contre les cloisons de leurs cases. Ils ont reproduit le son du tanbou di bass.
*Seul joueur de cet instrument
Gif du haut : Photo
Violette
Anne Sauvage










