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Points de cerise violette

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Points de cerise violette
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21 avril 2026

Rouen, terre d'asile

 

Pendant la Première Guerre mondiale, de nombreuses familles fuient la Belgique. La région rouennaise devient un lieu de résidence. 

Boulevard des Belges -Photos Généanet .


Dès le début de la guerre de 1914, la Belgique est envahie par les troupes allemandes malgré sa neutralité. Pour de nombreux Belges, la seule issue est l’exode en France, en Angleterre ou aux Pays-Bas.

En arrivant du Nord, les réfugiés belges passent par ce qui s’appelait alors le boulevard Cauchoise pour contourner Rouen.


La région rouennaise devint pour beaucoup d’entre eux un lieu d’asile. Les Belges connaissent la Normandie, car chaque année, des milliers de saisonniers viennent y ramasser les betteraves.
 

Le 17 octobre 1914, la voie est renommée " boulevard des Belges " par la ville qui accueille un grand nombre de blessés.

Rue Saint-Lô, un premier hôpital anglo-belge nommé l’Albert Ier est inauguré le 23 décembre 1914. Les locaux d’une école primaire sont réquisitionnés .

Lien 

 

Sur le plateau des Aigles, à Bonsecours , un second établissement de soins ouvre ses portes en juin 1916. Jusqu’en septembre 1919, plus de 17 800 soldats y seront soignés. 

Bonsecours – Hôpital militaire belge - Carte postale, dessin de E. Bossaerts


À la fin de la guerre, la Seine-Inférieure accueillera 35 000 réfugiés belges malgré quelques tensions en 1917, où des Belges sont traités de "sales boches "...
En 1918, certains réfugiés de guerre décident de rester en Normandie car  le prix des terres agricoles est bas et des baux  attractifs peuvent être conclus. Ce sont eux qui ont favorisé la culture du lin dans la région. 
Leur terre d’accueil offre une sécurité, un toit et un emploi. 

Aujourd'hui

Violette

Toile de Georges Fréchon 

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20 avril 2026

Manger avec les doigts

Monsieur Sakura en a l'habitude mais ça m'est plus difficile, sauf pour les frites ...

Manger avec les doigts est une tradition séculaire, conviviale et rituelle, profondément ancrée dans la culture marocaine. En utilisant uniquement la main droite (certains considèrent la main gauche comme étant impure), les Marocains privilégient la proximité avec la nourriture, la convivialité du plat partagé et la conformité à la tradition. Manger avec la main droite (les trois premiers doigts) est une coutume qui date du temps du prophète. Cette pratique est consignée dans le texte sacré, le Coran. Dans un verset relatif à l'alimentation et à la boisson, le prophète Mahomet déclare que le diable mange et boit de la main gauche. Par conséquent, ceux qui aspirent à la pureté doivent utiliser la main droite .

Les repas, souvent servis dans un grand plat unique (tajine ou couscous), renforcent le lien social et familial, manger ensemble avec les mains étant un acte de partage.

Lors d'un mariage j'avais du m'y mettre, poulet et légumes. Un seul verre pour toute la table mais j'en avais demandé un pour moi... Peu de temps avant j'avais attrapé la coqueluche ainsi . Certains buvaient même directement à la carafe...

La sacralité du pain relève également de la tradition. Le pain est indispensable et remplace les couverts. Il est utilisé pour saisir la nourriture, ce qui rend l'usage de fourchettes ou de couteaux superflu.
Manger avec les mains aide à mieux percevoir la température de la nourriture, améliore la digestion et favorise la satiété, car on mange plus lentement. Quant à l'hygiène, se laver les mains avant et après le repas est une règle stricte, faisant de cette pratique une habitude propre et respectueuse. Monsieur Sakura passe son temps à se laver les mains...

Cette tradition s'applique généralement aux plats spécifiques et dans un cadre traditionnel ou familial, les couverts étant utilisés dans des contextes plus modernes.

Violette
 

 

19 avril 2026

Les feuilles des conifères

Pins, sapins, cèdres, genévriers...  connaissons-nous vraiment leur feuillage ? Loin de se limiter aux simples aiguilles, les feuilles de conifères révèlent une grande diversité de formes et d'adaptations.

Généralement, les conifères sont assimilés aux arbres à aiguilles en raison de l’omniprésence des pins, sapins et épicéas dans nos paysages. Pourtant, leurs aiguilles ne sont qu’une des multiples formes possibles de feuillage .
Si le feuillage en aiguilles domine dans la famille des pins et du genévrier commun (gif ci-dessus), on observe d’autres morphologies très différentes : écailles imbriquées à "entrelacées" (cyprès, thuyas), écailles en forme d’aiguilles recouvrant les rameaux (séquoia géant),  écailles acérées (araucarias), etc.

La plupart des conifères sont sempervirents, avec un feuillage persistant plusieurs années, renouvelé continuellement. 
Les écailles des thuyas, cyprès, séquoias persistent de nombreuses années et photosynthétisent toute l’année. Chez les araucarias, les vieilles écailles persistent presque toute la vie, même sur les troncs.
Quelques genres ont un feuillage caduc, comme les mélèzes ou les cyprès chauves qui passent l’hiver  nus après avoir pris une teinte rousse en automne
Source :
Conifères : qui êtes-vous ? – Zoom Nature.

Les images sont ICI 

Violette

Pinus mugo

18 avril 2026

Le farz pitilig

Et voilà , vous parlez breton ! 

Le farz pitilig ou pitilig est une grosse crêpe cuite comme une omelette. 
Facile , non ? 

Alors , essayez : 

Prendre 4 œufs et les battre . 
Ajouter 300 g de farine .
Mélanger et ajouter un peu de lait . 
Bien remuer. 
Ensuite verser 1/2 l de lait  et sucrer. 
Ajouter du beurre demi-sel en copeaux. 
Verser sur 1 cm dans une poêle en fonte  très chaude .
Cuire comme une omelette en soulevant la pâte et faire couler puis retourner.

Variante : Farine de blé noir 
                      1 sachet de sucre vanillé

Farz buen : découpé en boulettes et trempé dans du lait Ribot

 

Violette

 

17 avril 2026

Paysages oniriques

David Brian Smith (1981) est un artiste anglais rêveur ...

Il a étudié au Shrewsbury College Of Art,  Wolverhampton University et

Chelsea College of Art and Design, London.

Il peint des paysages familiers avec inventivité et j'aime beaucoup ses œuvres. 

“And nature smiled” (2025)- Huile sur lin 

“Jackfield” (2025), Huile et feuille d'or sur lin 
Ci-dessous , détail.

“All around the Wrekin” (2025)- Huile sur lin 
Ci-dessous, détails.

“A place of my heart” (2025)- huile sur lin 

Gif du haut :A Dragons Eye” (2025) Huile et feuille d'or sur lin 
Gif du bas :détail 

Violette

 

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16 avril 2026

A louer, insolite !

À Rouen les chapelles funéraires sont souvent abandonnées par leurs propriétaires. La Ville étudie un projet d’adoption pour ces monuments . 

Les chapelles funéraires se multiplient au XIXe siècle.
Construites par des familles aisées, ces sépultures familiales sont généralement de taille imposante, avec des sculptures et ornements remarquables. Lieux privilégiés de recueillement pour la famille.

 Rouen possède de beaux exemples de ce riche patrimoine, notamment au cimetière monumental mais l’avenir de ces chapelles funéraires est aujourd’hui compromis. Beaucoup sont oubliées et abîmées par le temps. Absence d’héritiers, coût d’entretien et négligences .

La ville peine à entretenir ces biens privés et ne réussit pas à contacter les descendants dont la trace a souvent été perdue. Leur préservation est un sujet pour la municipalité qui n’a pas les finances pour reprendre les concessions abandonnées et les entretenir.
Elle réfléchit donc à une solution inédite pour restaurer son patrimoine funéraire : l’adoption par les particuliers d’une chapelle à un tarif attractif, en échange de l’entretien.
Quelques candidats ont été séduits par l’idée originale mais les devis de restauration les ont découragés.
Mécènes  bienvenus !

Violette

 

15 avril 2026

De l'est et du sud

Caillou m'a, une fois de plus, gâtée . Non seulement avec des marque-pages mais aussi avec une recette lorraine qui plaira à notre famille car elle ne contient pas de porc. 

 

Ne dites pas à Monsieur Sakura qu'il y a de l'alcool dans la recette... Quand il est cuit, pas de degrés ...

Ces cadeaux me font très plaisir. 

Merci, chère Marie-Pierre !

Violette

 

15 avril 2026

Le château de Rouville (Eure)

L'avantage des balades d'hiver, c'est que nous découvrons des beautés grâce aux feuillages moins denses.

Nous avons acheté des bo-buns chez un traiteur asiatique et en route ! 

A Alizay 

Fondé au IX ème siècle sur les bords de la Seine par le seigneur Viking Rollon, qui lui donne son nom, le château de Rouville est resté pendant plusieurs siècles un lieu de pouvoir important au portes de Rouen. Au XII ème , les terres de Rouville deviennent le fief le plus important de la paroisse. Le seigneur d'Alizay est de la famille de Rouville. 

Le château médiéval est profondément transformé au XVIIe siècle avec la construction du corps central classique, mais au XIX ème,  l’ensemble est complètement restructuré par Loisel, architecte de Rouen. 

 

 1914

 Calcaire, pierre de taille, moellons. Couverture en ardoise. 

 Ecuries

Un grand parc à la française de 75 hectares,  avec deux grands axes marquent les perspectives et mettent le château en valeur. Les éléments médiévaux subsistants sont détruits et remplacés par des pavillons d’angle classique dans la continuité du corps central existant.
Le château est, pendant tout la première moitié du XX ème , un lieu de réception et de fêtes renommé.
Base militaire pendant la Seconde Guerre Mondiale et victime d’un incendie important en 1949, il perd la majeure partie de ses dispositions d’origine et est racheté par l’usine de papier qui s’est installée au bord de la Seine, M Réal. Actuellement 
VPK  en est le propriétaire. 

Violette

Blason 

14 avril 2026

Faire son propore cola maison


Si vous voulez goûter un cola avec de vraies noix de kola, faites-en à la maison! Les noix s’achètent en ligne comme n’importe quelle épice. (Pas les feuilles de coca par contre… )

Sirop de base:
1 tasse de sucre blanc + ½ tasse de cassonade
3 tasses d’eau
1 c. à thé de cannelle + 2 c. à thé de coriandre + ½ c. à thé de muscade + 1 c. à thé de gingembre frais râpé + 2 c. à thé de poudre de noix de kola 
Zeste et jus de 2 oranges, 1 citron, 1 lime + ½ c. à thé de vanille + ½ c. à thé d’acide citrique

 

Méthode:
Faire mijoter le sucre, l’eau, les épices, le gingembre et le kola 20 minutes. Laisser refroidir, ajouter les agrumes, la vanille et l’acide citrique. Réfrigérer 2-4 heures, filtrer.

Au moment de servir, mélanger 1 part de sirop pour 1-2 parts d’eau pétillante.

 La saveur de cola vient surtout du mélange d’épices et d’agrumes. J'aime bien en boire quand je ressens un peu de fatigue ... C'est psychique je pense. Un temps de repos à siroter bien frais et ça repart ! 

Inspirée par Le Jardinier paresseux . 

Violette

 

13 avril 2026

Origami à Manhattan

Sept immenses sculptures en acier de Gerardo Gomez -Martinez  alias  Hacer * né en 1976.   Entre les places de la 36 ème et de la 39 ème rue  de New York.  Expo : Hacer : Transformations
Il vit en Californie. 

Le sculpteur a été initié à l'âge de 7 ans à l'origami par le livre  Sadako and the Thousand Paper Cranes d'Eleanor Coerr.
Il a une formation d'architecte. 

La plus grande sculpture mesure  4 m de long. 

*Hacer= faire

 

 

Violette

 

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