Les années passent et mes goûts changent. Je parle là des couleurs, des alliances de fleurs ou de tableaux.
En fin de printemps j'ai admiré sans retenue des parterres municipaux de vivaces roses et de rosiers orange/jaunes .
Jamais , auparavant je n'aurais accepté de fleurs orange dans mon jardin. Maintenant cela me donne de la vitalité et du bien être.
Au hasard de mes promenades sur le web , ceci m'a donné les mêmes sentiments . Des acryliques de Vasilisa Romanenko.
Vasilisa Romanenko est une illustratrice du Connecticut aux Etats-Unis. Elle crée des peintures et des dessins inspirés par la botanique, l'histoire naturelle et le design textile. Vasilisa est diplômée en Illustration du Fashion Institute of Technology. BFA en Illustration, AAS en Fashion Illustration.
Photo ci-dessus : “Burrowing Owl and Marigolds” - 2026
J'ai découvert cette église-musée lors d'une invitation à une visite conférence au musée des Beaux -Arts qui la jouxte. L'entrée latérale pour personnes à mobilité réduite donne sur le parvis de l'église Saint-Laurent -musée Le Secq des Tournelles. A Rouen ce fut tout d’abord un oratoire de faubourg.
Son existence est attestée au Xe siècle, sous le règne du duc Richard II. Ce n’était qu’une petite chapelle sous le vocable de St-Antoine, utilisée par l’abbé de St-Wandrille lorsque l’Echiquier de Normandie siégeait à Rouen. Elle devint une paroisse en 1204 et se retrouva englobée dans l’enceinte urbaine . Elle fut détruite par un incendie en 1248.
Polyclès Langlois, 1866. L'artiste a rajouté la flèche, détruite en 1810.
Source : gallica.bnf.fr
Dessin de 1836 de Thomas Shotter Boys - Musée des Beaux Arts de Rouen.
Sculptures flamboyantes de la tour de Saint-Laurent , fin du XV ème. Saints évêques et sibylles. C'est le seul clocher de Rouen qui n'ait jamais été mutilé sauf sa flèche .
L'église, de plan allongé, est orientée. Elle dispose d'un vaisseau central muni de bas-côté et se termine par un chevet à trois pans. Des annexes flanquent le nord du chevet.
La nef actuelle est reconstruite dans la deuxième moitié du XIVe siècle. La construction des collatéraux et la surélévation de la nef ont lieu à la fin du deuxième quart du XVe siècle.
La tour est commencée en 1490 et achevée en 1501 puis endommagée en 1520 et 1638.
Un agrandissement du collatéral sud est entreprit en 1506 et du collatéral nord en 1542. Les chapelles nord sont construites de 1628 à 1648.
Calcaire et pierre de taille.
Elévation extérieure : La façade principale est une façade à pignon agrémentée d'une tourelle polygonale au nord, d'un porche ouvert par un arc brisé et surmonté d'une baie sur le pignon, et d'une grande tour quadrangulaire au sud. Cette dernière s'élève sur cinq niveaux épaulés de contreforts aux angles. La flèche fut endommagée par un ouragan en 1683 puis rétablie en 1703 par Jean Loyer et démolie en 1810.
Les façades latérales sont scandées de baies cintrées avec des contreforts.
Le vaisseau central est couvert par un toit à double pente tandis que les collatéraux ont chacune de leur travée couverte par un toit en pavillon.
Elévation intérieure : L'intérieur s'élève sur deux niveaux. Le premier est percé d'arcades en plein cintre surmontées, au deuxième niveau, par des baies cintrées. L'ensemble est couvert par des voûtes d'ogives, ( voir les photos du musée) .
L'église est supprimée en 1791 et sert alors au club des Jacobins. Elle est vendue en 1803 comme bien national. Elle sert alors de hangar et d’écurie à un particulier. Elle finit par être louée à des repasseuses et l’on vit leurs chemises étendues sous les ogives. La partie supérieure de l’avant portail lui-même avait été transformé en appartements.
Lithographie de Samuel Prout 1821 -National Gallery of Victoria, Melbourne
Puis elle est achetée en 1893 par la ville de Rouen qui la transforme en musée en 1911.
Ce musée contient une importante collection de ferronneries rassemblée par Henri Le Secq des Tournelles ( 1818-1882) que son fils, Henry, poursuivit avant de la léguer à la ville de Rouen en 1917. Henry Le Secq des Tournelles continua à enrichir le musée, jusqu’à sa mort en 1925. On peut ainsi admirer dans ce musée des objets d’une grande variété et de diverses provenances européennes, datant du IVe au XIXe siècle.
D'importantes réparations sont entreprises (reprise en sous-œuvre, fenestrages, portes, balustrades) par Lucien Lefort et Auvray.
En 1911, le Musée d’Art Normand, créé pour le Millénaire de la Normandie, y prit place pour une dizaine d’années, puis, le Musée de la Ferronnerie Le Secq des Tournelles s’y installa en 1921.
Vitraux
Des fragments en ont été remontés dans le bras sud du transept de la cathédrale.
Les vitraux les plus anciens étaient l'œuvre de Jean Chevalier et posés de 1464 à 1520.
Fondée en 1986, Nutriset est l’un des leaders mondiaux de solutions nutritionnelles destinées aux populations victimes des guerres, des famines et de plus en plus du dérèglement climatique.
Inventeur du Plumpy’Nuts, premier aliment thérapeutique prêt à l’emploi, l’entreprise de Malaunay (Seine -Maritime) envoie, le plus souvent, ses produits aux grandes organisations internationales comme l’Unicef ou le programme alimentaire mondial, à des ONG ou des services santé des différents pays par porte-conteneurs. Très engagée sur la logistique durable, elle fait appel depuis deux ans au transporteur NewTowt au départ de Fécamp pour assurer des livraisons jusqu’en Colombie.
Armateur français, NewTowt (TransOceanic Wind Transport) est le seul au monde à traverser les mers grâce à Anemos et Artemis, ses deux voiliers-cargos (trois sont actuellement en construction au Vietnam). Des navires qui pèsent 1 000 tonnes, avec des mâts de 64 mètres de haut et plus de 2 000 mètres carrés de voiles, transportent grâce aux vents, dans leurs cales, jusqu’à 1 200 tonnes de fret soit 1 000 palettes Europe.
En avril 2026, suite aux droits de douane imposés par le gouvernement Trump, Nutriset a été placée en liquidation judiciaire avant d’être sauvée par ses principaux actionnaires, dont le Crédit Mutuel et le CIC, ainsi que par la garantie de l’État. Depuis cette restructuration, la société a ouvert une ligne régulière à travers l’Atlantique pour rejoindre le Brésil avec ou sans escale à la Guadeloupe.
Transport principal du café, des vins et spiritueux, de pièces automobiles et aéronautiques . Un fret plus onéreux que par conteneurs, pour des clients aux valeurs environnementales.
Le lundi 17 août, 21 palettes de Plumpy’Nut, Plumpy’Doz et des laits thérapeutiques F-75 et F-100 sont sorties de l’usine Nutriset et ont pris la mer.
C’est le deuxième départ qu’effectuait NewTowt pour le compte de Nutriset.
Le voilier-cargo va mettre un mois pour rejoindre Santa-Marta, en Colombie, avec une escale pour décharger du fret en Guadeloupe. Les 21 palettes seront, elles, livrées à Sanutam, partenaire et distributeur historique de l’entreprise française dans ce pays. Elle vient en aide aux populations vulnérables sud-américaines et est très mobilisée après le séisme du lundi 10 août qui a frappé le pays.
Une initiative qui concrétise l’engagement de Nutriset pour une chaîne logistique internationale plus durable.
Il s’agit de la deuxième coopération entre ces trois acteurs qui illustre la capacité à innover collectivement pour bâtir une solidarité internationale décarbonée, sans jamais compromettre l’urgence et la qualité de nos interventions nutritionnelles.
Ancien fief Viking normand, Bois-Héroult est une seigneurie Bourbon cédée en 1645 à une très ancienne famille rouennaise.
Il aurait accueilli une forteresse destinée à contrôler les voies reliant Rouen au pays de Bray et à la Picardie.
Le château actuel a été construit à partir de 1715 par Jacques-Alphonse de Civille sur les terres en dot , de son épouse Louise-Suzanne de Bonnissent de Buchy.
Bâti avec des matériaux locaux, notamment de la brique de Saint-Jean et du silex et un haut toit d'ardoise, il constitue un exemple de l’architecture normande du XVIIIe siècle.
Il conserve un remarquable escalier doté d’une rampe en fer forgé, ainsi que des salons, boiseries, cheminées et portraits de famille.
Le domaine s’étend sur 22 hectares, dont 7 de jardins aménagés selon un dessin à la française.
Chambres de verdure, roseraie, bassin octogonal et différentes perspectives .
Le botaniste Le Turquier de Longchamp y réalisa d’importantes plantations.
Le Grand Commun, construit au XVIIIe siècle, abrite aujourd’hui la bibliothèque Gabriel de Broglie . Cette bibliothèque a été créée en 2015, par Edouard et Priscilla de Lamaze, à l'occasion du tricentenaire du domaine, en hommage à leur beau-père et père, le Prince Gabriel de Broglie, membre de l'Académie française et Chancelier de l'Institut de France. 7500 ouvrages d'art.
À côté, la salle des Plans rassemble de nombreux documents anciens permettant de suivre l’évolution du domaine à travers les siècles.
Face au château, l’église Notre-Dame de la Nativité, ancienne chapelle seigneuriale devenue église paroissiale, conserve un retable en bois sculpté et une Pietà attribuée au sculpteur normand Lourdel.
De juin à septembre.
Visite libre du parc 2 €, du parc et du Grand Commun 6 €, du parc et visite guidée du Grand Commun et du Château 10 €.
400, Rue du Château
76750 Bois-Héroult.
Le Palais des thésnous gâte avec ses thés traditionnels ou parfumés, ses rooibos , ses infusions et maintenant ses infusions de céréales. Sans théine ni sucre ajouté. Chaudes ou froides.
Les céréales sont des produits bruts riches en goûts.
Sarrasin, avoine, fruits rouges bio
Sarrasin, avoine, poire
Sarrasin, riz soufflé, cacao, amande bio
Avoine, maïs, noix de coco bio
Orge torréfié bio
Sarrasin torréfié bio
Voilà l'église, au cœur de Rouen dans le centre historique de la ville, rue Camille-Saint-Saëns.
Son appellation s'explique par sa proximité avec l'emplacement du château du premier comte de Normandie. Elle fut édifiée aux XVe et XVIe siècles sur les bases d'une chapelle du Xe siècle.
De style gothique flamboyant, avec deux nefs et une toiture dont la voûte en bois était finement sculptée, l'église était également dotée d'une tour clocher au sommet de laquelle étaient apposées huit statues représentant des prophètes. Elles furent sciées et déposées dès 1922, des riverains disant craindre leur chute. Cinq de ces sculptures ont pu être rachetées par la mairie de Rouen et sont conservées au musée départemental des Antiquités.
Auparavant, à la Révolution, en 1791 l'église avait été vendue et elle devint le siège d'une compagnie de messageries, avant d'être un dépôt de fonderie et ,enfin, de servir de réserve et d'écurie aux Nouvelles Galeries lors de leur installation à Rouen.
Lors des bombardements de mai 1944, le mur ouest est soufflé, entraînant l'effondrement d'une partie de la charpente et de la voûte de la nef principale. Puis, en 1951, l'abside est démontée à titre préventif.
Alors que les vitraux sont conservés dans des musées de Londres et de Philadelphie, des tableaux sont sauvés de la dispersion et transférés au musée des Beaux-Arts de la ville.
Trois panneaux de la Vie de Saint-Pierre - Victoria & Albert Museum à Londres.
Photo Rouen Histoire
À ce jour, les vestiges inscrits à l'Inventaire de l'église demeurés sur son site initial ont été rachetés par la ville en 1958 .
En 2019, ils furent vendus pour être remis en valeur dans le cadre d'un nouveau projet immobilier et architectural intégrant éléments gothiques et contemporains.
Sur le plan de la restauration, il serait prévu de conserver cet aspect ruiné, au charme particulier, grâce à l’installation grandes baies vitrées. L’ancienne charpente, stockée dans un bâtiment municipal serait réutilisée.
Au rez-de-chaussée, un jardin. À l’étage, le rooftop comprendrait un bar et largement végétalisé. En plus du restaurant et du bar en rooftop, de l’hébergement type hôtel de charme serait proposé avec trois petites suites.
Tout sera réversible. Et à terme, les lieux seront rendus aux Rouennais , via la constitution d’une association ou d’une fondation, qui prendra la suite de la Métropolitaine pour la gestion de l’ensemble.
Pain au fromage à la poêle Ingrédients :
• 200 g de farine
• 170 ml de lait tiède
• 25 g de beurre fondu ou huile d'olive ,n'est ce pas Monsieur Sakura ?
• 1 pincée de sel
• 250 g de fromage râpé (mozzarella ou cheddar ). Au Maroc le Vache qui rit est le plus accessible .
• 1 petite noix de beurre pour la cuisson
Facultatif : des herbes fraîches
Préparation :
Dans un saladier, mélanger la farine, le sel, le lait tiède et le beurre fondu jusqu’à obtenir une pâte homogène.
Former une boule sans trop pétrir, couvrir et laisser reposer la pâte environ 10 minutes au réfrigérateur.
Étaler la pâte finement, déposer le fromage au centre puis bien souder les bords.
Aplatir délicatement avec un rouleau afin d’obtenir un disque de la taille de la poêle.
Faire cuire avec une petite noix de beurre, à feu moyen pendant 3 à 5 minutes de chaque côté, jusqu’à ce que le pain soit bien doré et que le fromage devienne fondant.
Servir chaud pour profiter du fromage bien coulant…
Je connais bien les naan indiens au fromage . 150 g d'eau 1 sachet de levure boulangère sèche
400 g de farine
1 yaourt grec de 80 g
40 g d'huile de tournesol
1 c à café de sucre
1 c à café de sel
Vache qui rit
Beurre, ail et persil.
Dans un bol, mettre l’eau tiède, la levure et laisser poser.
Ajouter la farine, le sel, le sucre et pétrir.
Incorporer le yaourt et l’huile.
Pétrir.
Laisser pousser jusqu’à ce que ça double de volume.
Diviser la pâte en boules égales.
Les aplatir légèrement sur 1 cm.
Mettre le fromage au centre.
Refermer le tout comme un paquet.
Avec un rouleau, aplatir la pâte.
Faites cuire dans une poêle sans matière grasse, couvrir avec un couvercle.
Retourne le cheese naan lorsqu’il est doré.
Cuire de l’autre face.
Badigeonner de beurre fondu, d’ail et de persil
En Angleterre j'adorais les sandwichesde ma aunt Marion .
Du pain de mie, du beurre doux, du fromage fondu et du Marmite ...
Quelques fois elle y ajoutais des tranches de concombre.
Sa vie tourne autour de sa place principale où se situe la fontaine de la Croix-de-Pierre du nom d'une croix en pierre préexistante.
La fontaine formant pinacle que l'on peut voir actuellement est une œuvre néo-gothique, l'original, en style gothique, ayant été déposé dans les jardins du musée des Antiquité, ci-dessous.
Une première fontaine est construite en 1517, à côté d'une croix de pierre édifiée en 1197 par l'archevêque Gautier de Coutances. Elle est alimentée par la source de Carville. Démolie par les calvinistes en 1562, elle est ensuite restaurée. En 1774, la croix de pierre est démolie, une croix surmonte alors la fontaine, qui lui donne le nom d'aujourd'hui.
En 1792, la croix est remplacée par un buste de Marat, avant d'en être retiré en 1795.
Abîmée, la fontaine est restaurée en 1816 et reconstruite en 1870 à l'identique par l'architecte Eugène Barthélémy, le sculpteur rouennais Alphonse Jean et le statuaire parisien Fulconis . De style gothique, c'est la plus ancienne fontaine existante à Rouen.
C’est la version de Jacques-Eugène Barthélémy que l’on peut voir aujourd’hui sur la place de la Croix-de-Pierre, elle a déjà été plusieurs fois restaurée depuis 1872. Le calcaire s’abîme vite, avec la pollution, le vent, la pluie… Aujourd’hui, il est presque difficile de distinguer la plus ancienne de la plus récente, on ne voit plus trop de différence alors qu’elles ont pourtant plus de trois siècles d’écart…
Musée des Antiquités et place de la Croix de Pierre - Photos Fabien Massin
Ce quartier est très vivant . Ma fille Clémence y a habité et nous avions nos habitudes dans une crêperie...orientale .
La vannerie féminine au Maroc est un art ancestral de tressage de fibres naturelles transmis de génération en génération.
Une production semi-artisanale réalisée à domicile ou en coopératives, d'objets utilitaires et décoratifs.
J'ai toujours été épatée par leur dextérité .
Fabriqués à partir de fibres naturelles, ils sont initialement destinés à la conservation des aliments, au stockage ou à la décoration. J'aime y mettre les fruits ...
A Marrakech,les femmes fabriquent des paniers et autres produits à usage domestique à base de doum, Hyphaenethebaica, palmier nain, puis les vendent sur la place Jemaa el-Fna pour s'assurer un revenu familial. Et une autonomie hors de chez elles .
Mais elles se cachent le visage pour préserver leur identité . Autonomie relative ...
Les voyageurs s’en munissaient lors de leur long périple pour prévenir le scorbut, une maladie due à une carence en vitamine C.
La Cive de Saint-Jacques-de-Compostelle Allium lusitanicum var Saint-Jacques, Allium X cornutum, Allium cepa X fistulosum est une échalote perpétuelle, de la ciboule ou de la cive qui forme des touffes de feuilles rondes et creuses. Ses bulbes sont plus petits que ceux de l’échalote. Elle a la particularité de ne presque jamais fleurir sous nos latitudes. Ses feuilles sont donc consommables plus longtemps.
cCest une plante vivace, elle est le plus souvent cultivée comme bisannuelle avec la division des touffes.
Evitez-lui la proximité des légumineuses (haricots, pois, fèves…).
C'est une plante rustique qui ressemble à l’échalote classique avec un goût proche de l’oignon avec des notes légèrement aillées. Les bulbes et feuilles de la ciboule de Saint Jacques sont comestibles. Les bulbes peuvent être consommés crus ou cuits, tandis que les feuilles sont idéales en salades, potées ou en sauces.
Elle est consommable toute l’année : lorsque ses feuilles disparaissent en été ou sous l’effet du gel, ses bulbes restent source de vitamines et pas seulement pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
On récolte les feuilles selon les besoins, de mars-avril jusqu’au mois de juin et du mois d’août jusqu’en automne ou au début de l’hiver selon les régions. Les bulbes se récoltent, eux, à partir au début de l’été, mais attention, ils doivent être consommés rapidement, car ils ne se conservent que 2 mois environ. Ils flétrissent très rapidement.
Elle est riche en vitamines A, B, C et en sels minéraux ce qui en fait une ressource précieuse toute l’année.
L’échalote de Saint-Jacques est une variété d’Allium lusitanicum (ail des montagnes) issue d’une sélection allemande. La plante d’origine fait des fleurs, se reproduit très bien par semis et pousse en sol plutôt pauvre à exposition ensoleillée.
Elle est aussi parfois appelée allium fistulosum alors que ce nom correspond en fait à la ciboule, plus commune : celle-ci fait des fleurs et se reproduit très bien par semis.