La boite aux lettres sourit aujourd'hui, tout comme Monsieur Sakura et moi.
Chantaloux nous a gâtés.
Je vais vous dire un secret : Quand Karim a vu la coccinelle porte-clés il s'est écrié qu'il allait la prendre... Il ne savait pas que Chantal l'avait prévue pour lui, le collectionneur .
A Boulogne-sur-mer , un escalier bien ordinaire . Mais l'artiste Gonzalo Borondo, un artiste espagnol né en 1989, est passé par là ...
Du superbe street art !
En arrivant dans la rue, face aux escaliers, vous aurez tout d’abord l’impression de vous retrouver face à l’entrée d’un château. Mais inutile de revenir sur vos pas. Cette grille est en réalité une anamorphose qui se décomposera au fil de votre avancée.
Photo Pauline Ledez
Gonzalo Borondo a d’abord suivi une formation classique aux Beaux-Arts puis il passe l'année 2012 via le programme Erasmus à Rome. Ensuite l’artiste s’est rapidement démarqué en cassant les codes du street art.
Alliant avec bonheur graffiti et peinture classique, ses créations font penser à des dessins au fusain. Il délaisse aussi parfois les bombes et aérosols pour le glass scratching , grattage du verre, qui renouvelle totalement le genre.
Chaque année, des milliers de tonnes de coquilles d’œufs peuvent être recyclées et réutilisées . Elles sont produites par l’industrie agroalimentaire, souvent considérées comme des déchets à éliminer. Circul’Eggachoisi d’y voir une opportunité.
Grâce à un procédé de transformation, l’entreprise valorise ces coquilles pour en extraire des composants à forte valeur ajoutée, comme du carbonate de calcium ou des éléments utilisés dans la cosmétique (du collagène pour les produits de beauté), les matériaux ou l’alimentation (de l’acide hyaluronique et de la chondroïtine).
Elle industrialise son modèle et s’appuie sur des partenariats avec plusieurs industriels de la filière ovoproduits comme Ovoteam, Ovalis ou encoreCDPO, afin de sécuriser un approvisionnement régulier en coquilles.
Objectif : valoriser jusqu’à 75 % des coquilles d’œufs françaises, soit près de 30 000 tonnes par an. Une montée en puissance qui permet de structurer une véritable chaîne de valeur, de la collecte à la transformation, et d’installer progressivement ce modèle dans la durée.
Une manière concrète de faire émerger une économie circulaire, où un déchet devient une ressource utile.
Reggenerate™ est le 1er ingrédient upcyclé issu de l'œuf et tout-en-1 qui regroupe en une seule dose tous les ingrédients indispensables pour la beauté de la peau et la santé des articulations : collagène, acide hyaluronique, élastine, glucosamine, chondroïtine. Sa versatilité et sa faible posologie permettent une intégration dans toutes les galéniques pour s'adapter à tous les besoins.
Chondrovo ™
Poudre de membrane de coquilles d’oeuf . Un produit 3 en 1, biosourcé, recyclé, naturel et innovant, source de collagène et d’acide hyaluronique pour les animaux. La poudre de membrane coquillère Chondrovo ™ est destinée à entrer dans la formulation d’aliments pour animaux de compagnie.
Carbio™
Le premier carbonate de calcium 100% biosourcé, recyclé et made in France à base de coquilles d’oeufs. Grâce à un procédé breveté, Circul’Egg réussit à séparer et purifier la partie minérale de la coquille d’œuf pour proposer du carbonate de calcium recyclé et biosourcé.
Le 12 septembre, mon mari Abdelkarim Belkassem, écrivain, était aimablement invité , en dédicace à la Brocante du Livre organisé par l'association Délire d'écrire .
La particularité de ce salon c'est d'être encadré par un ami d'enfance et de jeunesse de Karim , à Safi . Younous Hassani .
Il est marié à une Française du Beauvaisis .
Ces deux amis sont particulièrement attachés au Maroc et à l'esprit solidaire entre les peuples.
Si vous voulez lire le compte-rendu de la Brocante , Karim en a très bien parlé surson blog.
Avec Corinne Fourcin, adjointe au maire chargée de la culture, de l'archéologie et du patrimoine
Avec Younous Hassani , président de Délire d'écrire . Safiot comme Karim .
De mon côté, je suis plus mobile même si j'ai joué à la libraire compte tenu de la configuration du stand sous un barnum réservé .Les tables étaient en vis à vis et j'expliquais qui était l'écrivain en dédicace mais aussi les thèmes des livres posés devant moi.
Il avait été prévu des repas chauds à acheter sur place par un traiteur évènementiel . J'ai découvert que c'était l'association d'insertion par l'activité économique Itiner'aire qui cuisinait et qui avait préparé un fabuleux cocktail avec amuse-bouche salés . Nous avons opté pour ce repas et gardé nos sandwich maison pour le soir .
Détails des actions :
Auto-Réhabilitation Accompagné : Accompagnement pour l’accès et la rénovation du logement dans une démarche participative. Un accompagnement qui permet aux personnes fragilisées de recouvrer la dignité de leur logement. Formation Linguistique : Apprentissage et Maîtrise du français. Insertion (Centre d’Accompagnement Personnalisé) : Accompagnement des bénéficiaires du RSA vers l’emploi et Conseil en gestion budgétaire. ESS (Espace de Services Solidaires) : Lutte contre la précarité alimentaire, sociale et l’isolement. Itinér’Air Gourmand : Accompagnement à la transition professionnelle dans les domaines de la restauration, traiteur et légumerie.
Au menu une paella, une salade de fruits et des brownies au chocolat et noix.
Ils ont aussi un self ouvert au public .
L'autre découverte c'est celle Des Amis du Beauvaisis vers Compostelle . Ils vendaient des livres de seconde main mais proposait aussi leur aide au voyage , y compris l'hébergement dans un gîte d’étape spécifique pour pèlerins .Quatre places, ouvert toute l’année et faisant ainsi de Beauvais une ville-étape jacquaire.
TARIF PÈLERIN
15 € / nuitée (draps jetables inclus)
et une Crédencial homologuée (ci-dessous).
Présents aussi l'Association Emmaüs et Les Ateliers de la Bergerette. Surtout des vendeurs individuels et 4 auteurs en dédicace .
Cet hôtel particulier en pierres de taille fut construit entre 1633 et 1635 pour Richard Osmond, Conseiller du Roi et Trésorier de France pour la généralité de Rouen, à l’emplacement approximatif de la Porte d’Arras fermée en 1527, entre la rue Saint Patrice et le rempart dont le tracé est aujourd’hui occupé par le boulevard de la Marne.
Outre les armes de la Ville de Rouen, on avait placé sur la façade de cette porte les armes de la ville du Pas de Calais qui présente, notamment, trois rats : c’est peut être là l’origine du nom de la "rue de la Porte aux Rats " toute proche.
En 1846 le bâtiment est acquis par les Jésuites qui en firent une école.
En 1880, une loi ouvre l’enseignement secondaire aux jeunes filles. En 1882, le Président de la République Jules Grévy signe le décret constituant à Rouen l'un des premiers lycées féminins.
L'établissement a été l’un des premiers à offrir une éducation secondaire aux jeunes filles à l'instar du lycée Georges-Clemenceau à Montpellier.
Ce changement a ouvert la voie à d'autres lycées publics similaires grâce à la loi qui représentait une avancée significative pour l'émancipation des femmes par le savoir.
La même année, le Lycée de Jeunes Filles de Rouen s’ installe dans l'hôtel d'Arras. En 1896 il porte le nom de la Pucelle d’Orléans et deviendra plus tard le Lycée Jeanne d’Arc dans lequel Simone de Beauvoir enseigna de 1932 à 1936.
Il accueillait 120 élèves, avec une capacité rapidement élargie à 150. En 1910, le lycée contient déjà 6 classes de primaire et 7 classes de secondaire.
L'éducation se faisait sur des matières étendues mais adaptées pour les jeunes filles de l'époque, ne préparant pas au baccalauréat traditionnel mais ajoutant plutôt des cours de morale et d'économie domestique.
Le lycée a servi de modèle national pour l’instruction féminine, en dépit des résistances cléricales et réactionnaires de l'époque.
Sous l'hôtel d'Arras, au bout d’un tunnel, une grande salle, une casemate, un abri défensif du XVe siècle. A cette époque, il se trouvait en plein air et permettait aux soldats de surveiller l’imposante muraille de Rouen dont une partie est visible sous le collège. Mais avec le temps, les douves se sont comblées et la casemate s’est retrouvée sous terre, six mètres sous le boulevard de la Marne. L’eau, d’une source proche, l’a ensuite noyée. Il a fallu attendre la fin du XIX ème siècle pour qu’elle soit vidée et 1926 pour que soit installée une pompe électrique permanente. Un petit ruisseau traverse encore l’abri et le couloir qui y mène. Dans cette source vit un animal étrange : la Niphargus, microscopique crevette blanche et aveugle, nourrie au bois pourri.
L’Hôtel d’Arras est, depuis 1886, classé monument historique.
En 1974, le lycée Jeanne d’Arc cède sa place au collège Barbey d’Aurévilly. Il a déménagé 2, rue Sainte Geneviève du Mont sur le site de l’ancien Couvent des Ursulinesdont il ne reste plus qu’une église devenue bibliothèque des Capucins et une chapelle funéraire.
Photo Arnaud Bertereau
Lycée Jeanne d'Arc -Gradins du lycée et de gauche à droite le hall, le pôle des arts visuels (bâtiment en cuivre) et le bâtiment administratif. Photo Mister-theatre 2010 CC
Anniversaire de l'installation du premier hôpital australien à Sotteville-lès-Rouen.
Les hôpitaux de campagne furent les premières unités américaines à arriver en France au cours de la Première Guerre mondiale.
Situé entre Sotteville-lès-Rouen et Saint-Étienne-du-Rouvray ( ma commune) , l'hippodrome des Bruyères fut réquisitionné par l’armée britannique en août 1914.
Le champ de course fut transformé en camp militaire composé de tentes et de baraquements dès le mois d'avril 1916 et jusqu’en 1918.
Il était occupé par trois hôpitaux militaires alliés : britanniques et australien, où près de 90 000 soldats du Commonwealth ont été soignés.
En 1917 les premiers Américains arrivent sur le front européen. Ils installent plusieurs hôpitaux militaires, dont le Base Unit 21 en juin 1917 (hôpital américain de Saint-Louis) sur l’hippodrome des Bruyères. Il y restera jusqu’en 1919.
Le nouveau parc du Champ des Bruyères de 30 ha aujourd'hui.
Avenue. des Canadiens et rue du Madrillet
76800 Saint-Étienne-du-Rouvray
Les années passent et mes goûts changent. Je parle là des couleurs, des alliances de fleurs ou de tableaux.
En fin de printemps j'ai admiré sans retenue des parterres municipaux de vivaces roses et de rosiers orange/jaunes .
Jamais , auparavant je n'aurais accepté de fleurs orange dans mon jardin. Maintenant cela me donne de la vitalité et du bien être.
Au hasard de mes promenades sur le web , ceci m'a donné les mêmes sentiments . Des acryliques de Vasilisa Romanenko.
Vasilisa Romanenko est une illustratrice du Connecticut aux Etats-Unis. Elle crée des peintures et des dessins inspirés par la botanique, l'histoire naturelle et le design textile. Vasilisa est diplômée en Illustration du Fashion Institute of Technology. BFA en Illustration, AAS en Fashion Illustration.
Photo ci-dessus : “Burrowing Owl and Marigolds” - 2026